Mesothelioma Symptoms

Mesothelioma, typically caused by asbestos exposure, is a cancer of the mesothelium or the protective lining surrounding the lungs, abdomen or heart. Though advancements towards

What are the most common warning signs

What are the most common warning signs of mesothelioma? Mesothelioma is difficult to diagnose because the early signs and symptoms of the disease can be subtle or mistaken. Symptoms are all too frequently ignored or dismissed by people who are inclined to attribute them

Mesothelioma Cancer

Mesothelioma is an aggressive cancer affecting the membrane lining of the lungs

Mesothelioma Cancer

What Causes Mesothelioma? Mesothelioma is a cancer that occurs in the mesothelium, a thin membrane encompassing the body’s internal organs and cavities. Mesothelioma is caused by asbestos exposure

This is default featured slide 5 title

Go to Blogger edit html and find these sentences.Now replace these sentences with your own descriptions.

dimanche 23 juin 2013

non Ă  un monde sans vie de couple et sans sexe....!

Par Monette Vacquin, psychanalyste, auteur de "Main basse sur les vivants" et Jean-Pierre Winter, psychanalyste, auteur d'"Homoparenté"

Les mots de pĂšre et mĂšre vont ĂȘtre supprimĂ©s du code civil. Ces deux mots, qui condensent toutes les diffĂ©rences, puisque porteurs Ă  la fois de celle des sexes et de celle des gĂ©nĂ©rations, vont disparaĂźtre de ce qui codifie notre identitĂ©.

Il faudrait ĂȘtre sourd pour ne pas entendre le souffle juvĂ©nile qui parcourt tout cela. Le coup de balai idĂ©ologique capable de renverser des siĂšcles d'usage et de supprimer les mots auxquels nous devons la transmission de la vie doit s'appuyer sur des ambivalences inconscientes bien archaĂŻques, et largement partagĂ©es, pour avoir la moindre chance de s'imposer et... de bientĂŽt faire la loi.

Cette violence, déflagratrice, n'est bien sûr pas seulement le fait d'une minorité d'homosexuels demandeurs du mariage. Sans échos collectifs du cÎté de la question de la perte ou du refus de tout repÚre transmis, cette violence aurait suscité au mieux le rire ou le malaise, pas la satisfaction pure et simple. Cet événement est cependant agi par une ultra-minorité, avec le recours indispensable d'un langage qui fait la ruine de la pensée : le politiquement correct.

Ce dĂ©ni de la diffĂ©rence, "une femme est un homme", Freud le nommait dĂ©ni de la castration. Cela signifie, dans le jargon psychanalytique, que la castration n'existe pas, il suffit que je la nie mentalement pour que son existence rĂ©elle soit rĂ©futĂ©e. Quand un "licenciement" devient "plan social", on est mal Ă  l'aise. Quand un "ballon" devient "rĂ©fĂ©rent rebondissant", on se demande si on rĂȘve. Quand le "mariage" devient "une discrimination lĂ©gale contre les citoyens fondĂ©e sur leur orientation sexuelle", on commence Ă  avoir peur.

Politiquement correct : le discours doit ĂȘtre poli, sans aucun tranchant. Le "polissage" de la forme, objet d'une surveillance idĂ©ologique pointilleuse, masque le terrorisme qu'elle fait rĂ©gner et conduit Ă  une "Ă©thique" de la haine et de la confusion, au nom du bien dĂ©barrassĂ© de toute nĂ©gativitĂ©... ce que l'humanitĂ© n'est pas.

La revendication du mariage homosexuel ne constitue pas une demande à satisfaire mais un symptÎme à déchiffrer. Que signifie que le mariage déserté soit réinvesti en étant parodié ? S'agit-il de lui donner le coup de grùce ? Ou que cette place ne soit pas laissée vide ? Que signifie enfin l'identification des politiques et des médias à de tels enjeux, alors que tant de questions requiÚrent notre vigilance ?

D'un cĂŽtĂ©, des siĂšcles et des siĂšcles d'usage, qui font que mariage et alliance d'un homme et d'une femme sont confondus. De l'autre, la revendication d'une minoritĂ© d'activistes qui savent parler le langage que l'on dĂ©sire entendre aujourd'hui : celui de l'Ă©galitarisme idĂ©ologique, synonyme de dĂ©diffĂ©renciation. Et manier efficacement le chantage Ă  l'homophobie qui empĂȘche de penser.

Il n'appartient pas aux Etats d'épouser les provocations de quelques idéologues qui parlent une langue confuse mais qui la parlent avec violence, sidérant ou terrorisant leurs objecteurs par des sophismes. Encore moins de donner à ces provocations une forme institutionnelle.

La lutte contre l'homophobie, indispensable, est une chose. L'organisation juridique des liens entre les homosexuels qui le dĂ©sirent en est une autre. Mais la destitution des institutions par ceux-lĂ  mĂȘmes qui sont chargĂ©s de les Ă©laborer en est encore une autre. LĂ  rĂ©side la difficultĂ© de penser la question du "mariage homosexuel" : elle mĂȘle une problĂ©matique lĂ©gitime Ă  une attaque institutionnelle sauvage qui mobilise les forces les plus archaĂŻques.

Que les gouvernements sachent ce qu'ils font : on ne fait pas la loi au langage ou alors il se venge. Faut-il que les mots d'homme et de femme disparaissent aussi ? Faut-il que l'on cesse de tenir compte du sexe en droit, sinon pour l'abolir, le "pourchasser" au nom de l'égalité, le langage employé témoignant d'anciennes fureurs ?

Notre gĂ©nĂ©ration n'en finit plus de franchir des limites, ou de dĂ©truire tout ce qui les incarne, plutĂŽt que de les transmettre, avec leur part d'infondable. Homosexuels et hĂ©tĂ©rosexuels ne relĂšvent pas de la partition rigide Ă  laquelle on semble souscrire aujourd'hui. Tous partagent le mĂȘme monde et c'est ensemble qu'il leur appartient de prendre soin des institutions qui structurent les liens entre les hommes et entre les gĂ©nĂ©rations.

Les destructions symboliques sont reconnaissables Ă  la souffrance qu'elles causent Ă  certains, plongĂ©s dans l'impuissance, conscients de la haine et de la destructivitĂ©, et sentant qu'on n'argumente pas contre une perversion. Elles se reconnaissent aussi Ă  la jouissance qu'elles procurent Ă  d'autres, plongĂ©s dans le triomphe de la "toute-puissance" et du dĂ©ni de la loi. Il est probable que le monde absorbera cela avec indiffĂ©rence, l'autre nom de la haine. C'est mĂȘme Ă  cela que nous commençons Ă  ressembler: non plus Ă  une humanitĂ© connue, mais Ă  un monde indiffĂ©rent. Neutre. NeutralisĂ©.

Monette Vacquin, psychanalyste, auteur de "Main basse sur les vivants" et Jean-Pierre Winter, psychanalyste, auteur d'"Homoparenté".
déplacé par

Alcool : il double le risque d'AVC dans l'heure qui suit la consommation

Le risque de survenue d'un accident vasculaire cérébral (AVC) ischémique (par occlusion d'une artÚre cérébrale) est doublé dans l'heure qui suit la consommation d'alcool, selon une étude américaine publiée dans la revue spécialisée Stroke.
La consommation réguliÚre élevée d'alcool a été associée au risque à long terme d'AVC, tandis qu'une consommation réguliÚre légÚre ou modérée semble protectrice, mais un tel danger associé à une exposition transitoire à l'alcool n'était pas connu jusqu'à présent, soulignent des chercheurs de la faculté de médecine de Harvard.
C'est pourquoi, ces derniers ont étudié le délai d'apparition des symptÎmes et le type d'alcool consommé, chez 390 patients victimes de ce type d'accident vasculaire. Parmi eux, 248 ont rapporté une consommation d'alcool dans l'année précédente, 104 dans les 24 heures précédant l'AVC et 14 dans l'heure précédant l'évÚnement.
Le risque d'AVC dans l'heure qui suivait cette consommation s'est révélé multiplié par 2,3, et par 1,6 dans la seconde heure. L'élévation initiale du risque était par ailleurs présente dÚs la consommation d'un seul verre d'alcool, notent les auteurs. En revanche, il n'a pas été observé de différence significative entre les différents types d'alcool (vin, biÚre ou alcool fort) influant sur ce risque. Enfin, la prise en compte des autres facteurs déclenchants n'affectait pas non plus ces résultats.
"On peut émettre l'hypothÚse qu'au cours du temps, les personnes qui boivent de grandes quantités d'alcool mais rarement subissent des effets délétÚres aigus, tandis que les personnes qui n'en consomment que de petites quantités mais fréquemment s'exposent également à une élévation du risque, qui reste transitoire et est probablement compensée en partie par une réduction ultérieure du risque", suggÚrent les auteurs./cd/ar


jeudi 20 juin 2013

ConnaĂźtre bien l'autisme

L'absence de diapason social
Sans en connaßtre tous les mécanismes, nous cernons aujourd'hui ce qu'est l'autisme : l'absence de diapason social.
Le "tout-petit" intact possÚde l'équipement nécessaire pour s'accorder comme un violon, sur le rythme maternel ou humain. Il "vibre"à l'unisson avec son partenaire, dÚs les premiÚres heures de la vie terrestre et in utero il "dialoguait" déjà avec sa mÚre au moyen du placenta.
Grùce à cette "mise en phase", cet "accordage", se façonnent l'attachement, l' "empreinte", c'est-à-dire la possibilité pour le petit humain de se laisser guider et de négocier avec son environnement suivant un protocole, un "plan", une "partition"transmise par le partenaire adulte.
Ce programme n'est déjà plus simplement génétique; il transmet la culture et la tradition de "l'espÚce"et l'histoire singuliÚre de la filiation , et organise puissamment les conduites dans les premiers mois de la vie puis plus lentement jusqu'à l'ùge adulte, plus discrÚtement ensuite, mais sans répit tout au long de la vie.
Certains aspects ont des limites prédéterminées : par exemple, on ne connaßt pas d'adulte pesant un kg, mesurant quarante cm. et vivant cent cinquante ans ; mais le contexte surviendra à tout moment pour fixer la taille et le poids définitifs, ainsi que le jour et les conditions de la mort.
En se guidant sur un plan, le bĂ©bĂ© humain ajuste ses perceptions et filtre son environnement (trie ce qui est important et ce qui l'est moins pour l'espĂšce et pour lui, individu singulier) selon les donnĂ©es humaines et culturelles, sans ĂȘtre submergĂ©.
Instruments et orchestre, chef et compositeur se mettent au diapason, évitent la cacophonie et créeent une oeuvre : une vie. Lors de chaque représentation, suivant l'interprétation du chef d'orchestre et l'exécution de la partition par les musiciens, la musique est unique.
L'enfant autiste naßt lui aussi avec un potentiel émotionnel (une intensité de vibration) et une capacité d'apprendre (un potentiel cognitif) importants lorsque d'autres déficits ne lui sont pas associés plus ou moins massivement (malheureusement le poly-handicap est la rÚgle plus que l'exception). Malgré cela, l'essentiel fait défaut : l'enfant autiste ne vibre pas au diapason, les instruments ne sont pas accordés et l'orchestre improvise sans partition.
De ce rendez-vous manquĂ© Ă  un Ăąge oĂč l'enfant se construit, va dĂ©couler l'anarchie, la cacophonie Ă©motionnelle et cognitive (intellectuelle).
Le jeune autiste va grandir "hors tradition", "hors culture", suivant les rythmes qu'il perçoit. Pourtant, Dieu sait s'il vibre ! Mais ce seront les rythmes "naturels", qui le mettront en phase et non l'humain !
Rythmes tactiles, touchers et pressions, balancements et bercements l'attirent avant que ne dominent les rythmes visuels, ou sonores, sur les deux canaux sensoriels qui s'imposent au cours de la premiÚre année.
Sans plan, ni architecte, l'enfant autiste ressemble au maçon ou au bricoleur inexpĂ©rimentĂ© qui dĂ©cide de construire sa maison. 
Comment parler de "forteresse vide", lĂ  oĂč n'existe qu'un Ă©chafaudage prĂ©caire, Ă©laborĂ© au grĂ© du hasard, s'Ă©croulant dĂšs le moindre coup de vent, au moindre changement, tel un chĂąteau de cartes ?
Ce n'est pas l'absence du partenaire humain, la mĂšre dĂ©primĂ©e ou insconsciemment absente ou "rejetante" qui fait dĂ©faut : il manque Ă  l'enfant la capacitĂ© de vibrer au diapason, de prendre place dans un projet, de s'inscrire sur une trame. Emotions et cognitions (la capacitĂ© Ă  traiter l'information) ne sont pas jouĂ©es sur la mĂȘme partition : l'orchestre improvise, plutĂŽt mal que bien.
La trame sociale : ces "tuteurs verticaux", est inutilisable. La navette et son double fil, cognitif et émotionnel, ne sait quel chemin la guide ni quelle trace emprunter, pour que se monte un tissu : une nouvelle histoire humaine singuliÚre. Les fils s'entrecroisent : tissu d'aberrations et de trous !
Le compositeur ne reconnaßt plus sa musique dans le concert étrange qui va suivre !

L'héritage du passé : idées fausses et croyances
Karl Popper souligne que la connaissance scientifique ne progresse qu'à travers l'élimination des erreurs : "N'est scientifique que ce qui est réfutable. Chaque fois que nous tentons de donner une solution à un problÚme, nous devrions aussi rigoureusement que possible, essayer de la dépasser, plutÎt que de la défendre".
Pendant cinquante ans, se sont accumulĂ©es quelques connaissances sur l'autisme, et beaucoup d'idĂ©es fausses. Nous essaierons de comprendre pourquoi elles sont si tenaces et rĂ©sistent aux nombreux travaux qui les dĂ©mentent. Voici les plus rĂ©pandues, bien que largement rĂ©futĂ©es. Nous tenterons d'analyser pourquoi un climat passionnel maintenu par des querelles de chapelles et des croyances continue encore aujourd'hui dans notre pays. 
Les premiÚres publications portaient sur des cas exceptionnels choisis parmi la clientÚle du célÚbre praticien. Les biais méthodologiques faussaient l'interprétation à la base : caractÚre exceptionnel des cas décrits, pas de recherche systématique sur des échantillons plus vastes. Kanner, par exemple, décrit onze cas en tout et pour tout : cinq enfants de psychiatre ou de psychologue, les six autres ayant des parents universitaires. Faut-il en déduire que la profession de psychiatre ou celle d'universitaire est une profession à risques en ce qui concerne l'autisme ? L'échantillon est-il représentatif ? Tout chercheur un peu sérieux aujourd'hui se poserait la question. Ce n'était pas le cas à l'époque.
Nous verrons plus loin que l'autisme touche en fait de la mĂȘme maniĂšre toutes les classes sociales, tous les milieux et toutes les races avec la mĂȘme intensitĂ©. En 1979, en Caroline du Nord, Eric Schopler Ă©tudie un Ă©chantillon de 264 autistes ; plus de la moitiĂ© (61 %) proviennent d'un milieu Ă©conomique aux revenus modestes. En Angleterre, les premiers recensements, qui portent sur 78 000 enfants ĂągĂ©s de huit Ă  dix ans, trouveront quinze enfants autistes "purs" Ă©galement rĂ©partis parmi toutes les catĂ©gories socio-culturelles et Ă©conomiques, invalidant les premiĂšres conclusions de Kanner sur l'origine intellectuelle et bourgeoise des mĂšres d'enfants autistes. Il n'empĂȘche qu'encore aujourd'hui ne peuvent protester que ceux qui sont suffisamment informĂ©s et ont les moyens de changer de praticien, les autres Ă©tant trop souvent obligĂ©s d'accepter ce qu'on leur offre sans discuter.

L'enfant autiste est-il génial ?
L'autiste, surtout lorsqu'il est hypertonique, se prĂ©sente souvent comme un bĂ©bĂ© vif, indĂ©pendant et volontaire durant sa premiĂšre annĂ©e. Ses dĂ©ficits intellectuels et sociaux ne vont se rĂ©vĂ©ler qu'avec le temps, car ils portent surtout sur sa difficultĂ© Ă  Ă©tablir des relations sociales rĂ©ciproques et sur des opĂ©rations mentales abstraites et verbales. Le petit enfant n'est pas encore Ă  ce stade et le fossĂ© ne va se creuser qu'au fil des annĂ©es. Les enfants autistes les moins atteints ou les plus intelligents peuvent donner l'illusion pendant les premiĂšres annĂ©es d'ĂȘtre surdouĂ©s, tant ils dĂ©veloppent et accumulent de connaissances qui leur permettent d'organiser leurs intĂ©rĂȘts et leurs obsessions. Mais leur intelligence est rigide dĂšs qu'on les sort de leurs "passions". Leurs talents exceptionnels s'exercent lĂ  oĂč il n'est pas nĂ©cessaire de spĂ©culer Ă  partir du point de vue de l'autre, et de lui attribuer des "Ă©tats mentaux"diffĂ©rents. La littĂ©rature de l'autisme regorge de "calculateurs prodiges"(cf. le film "Rain Man") de dessinateurs ou d'enfants dotĂ©s de capacitĂ©s musicales extraordinaires. Pourtant comme le note Eric Schopler, ils sont plus nombreux dans les exposĂ©s des scientifiques que dans la rĂ©alitĂ© …
Qu'en est-il exactement ? En rĂ©alitĂ©, mĂȘme les plus douĂ©s souffrent d'une forme d'intelligence qui ne leur permet pas de saisir les subtilitĂ©s du social ni du langage verbal au cours d'une conversation, Ă©tant donnĂ© le manque de rĂ©ciprocitĂ© et les particularitĂ©s de la pensĂ©e autistique. Les rĂšgles du jeu social leur sont presque impĂ©nĂ©trables et il leur faut assumer des efforts considĂ©rables lĂ  oĂč les autres enfants se laissent aller Ă  ce qui devient vite pour eux un automatisme : rĂ©gler leur distance, leurs postures, leurs mimiques, le timbre de leur voix, savoir comment s'approcher d'un groupe ou mener une conversation en tenant compte des intĂ©rĂȘts de l'autre.
D'autre part, les deux tiers des autistes présentent un retard mental, explicable d'une part par le fait que certains éléments de la charpente intellectuelle (dont la compréhension du langage et la "lecture" de l'environnement) sont trÚs limités. Toutefois, on peut penser que certaines pathologies à l'origine de l'autisme sont responsables de retard mental associé.

L'autisme est-il une psychose ?

L'autisme fut longtemps considĂ©rĂ© Ă  tort comme une forme de shizophrĂ©nie infantile sans qu'aujourd'hui cette hypothĂšse soit retenue. En effet, mĂȘme les formes les plus prĂ©coces de cette derniĂšre commencent rarement avant la pubertĂ© et dans ces cas, le dĂ©veloppement social et celui du langage ne sont pas qualitativement perturbĂ©s dans la premiĂšre enfance. Enfin le mot psychose ne convient pas car l'enfant ne dĂ©forme pas le rĂ©el aprĂšs se l'ĂȘtre reprĂ©sentĂ©, il ne le construit pas. Certaines bizarreries liĂ©es Ă  des conduites de rĂ©assurance donnent parfois l'impression du dĂ©lire mais en fait il n'en est rien et l'action des neuroleptiques est extrĂȘmement limitĂ©e et peu recommandable dans l'autisme sauf lorsqu'existe un manque complet d'alternatives comportementales, ce qui est extrĂȘmement rare ou devrait l'ĂȘtre.

La théorie de la "dépression maternelle" : le péché d'Eve
C'est une des plus tenaces, ce qui laisse Ă  penser que ses dĂ©fenseurs en tirent de nombreux bĂ©nĂ©fices secondaires. Elles possĂšdent entre autres le mĂ©rite de tranquilliser bien des esprits masculins chagrins, issus de culture judĂ©o-chrĂ©tienne oĂč culpabilitĂ©, pĂ©chĂ© et maladie sont associĂ©s.
Elle suggÚre, avec des variantes suivant les courants intellectuels à la mode, que le fonctionnement pathologique des parents, mais surtout celui de la mÚre (voire de la grand-mÚre, tant qu'à faire !), est à l'origine des troubles autistiques. Dans les années cinquante, on suppose naïvement qu'un stress précoce "bloque"le développement de l'enfant. Mais les études systématiques réalisées en particulier par M. Rutter montrent qu'il n'en est rien. Comme les croyances ont la peau dure, il fut ensuite supposé que l'autisme provenait d'un "rejet"inconscient, encore plus difficile (ou facile) à trouver vu le caractÚre "peu sondable"de celui-ci. Ensuite fut supposé que la relation "mÚre/enfant" était de qualité insuffisante pour "permettre l'accÚs au symbolique". De vous à moi, si cette théorie était juste, peu d'entre nous y auraient accÚs. Enfin toujours "Reine"trÎne la théorie de la "fameuse maternelle". Trois hypothÚses sont possibles :

Au moment de la consultation, la mÚre est effectivement déprimée, ce qui confirme la théorie.

Autre cas, la mĂšre n'est pas dĂ©primĂ©e. Il est alors suggĂ©rĂ© qu'elle a dĂ» l'ĂȘtre antĂ©rieurement sans que l'Ă©pisode ne laisse de traces, hormis l'enfant : la thĂ©orie est sauvĂ©e.

Enfin, dernier cas, la mÚre n'est pas et soutient qu'elle ne s'est jamais sentie dépressive dans les premiers mois de la vie avec son bébé.
Il s'agit alors du pire cas puisqu'il y a "dĂ©ni de la dĂ©pression" ou "forclusion", c'est-Ă -dire que la mĂšre a niĂ© sa dĂ©pression grĂące "Ă  des dĂ©fenses maniaques", ou ne l'a mĂȘme pas ressentie du fait de "dĂ©fenses psychotiques". Le tour est jouĂ©, la boucle est bouclĂ©e, tous les cas de figures Ă©tant couverts, la thĂ©orie peut continuer Ă  dormir sur ses lauriers. Tout reste en place, pour la plus grande tranquillitĂ© du professionnel. En d'autres termes, c'est l'exemple d'une croyance, et non d'une thĂ©orie scientifique.
On voit assez fréquemment dans le métier de "soignants"en psychiatrie des gens qui préfÚrent "tordre"la réalité pour qu'elle rentre dans le moule de la théorie plutÎt que d'y renoncer.
Pourquoi n'est-il pas possible de sortir de cette impasse ? C'est en partie parce que les thĂ©ories en psychiatrie sont plus que des modĂšles conceptuels : ce sont les antidĂ©presseurs des professionnels devant le peu de rĂ©sultats obtenus dans la pratique. Elles ne coĂ»tent pas cher intellectuellement et elles rapportent gros puisque l'accusĂ© c'est l'autre. Revenons une minute Ă  Karl Popper pour le citer : "Le travail du scientifique consiste Ă  avancer une nouvelle idĂ©e et Ă  la soumettre Ă  des tests. Elle doit ĂȘtre d'une forme qui rende possible tant de la vĂ©rifier que de la rĂ©futer. Une expĂ©rience subjective ou un sentiment de conviction ne peuvent jamais justifier un exposĂ© scientifique … La psychanalyse, elle, est irrĂ©futable car son pouvoir d'interprĂ©tation est infini : elle peut tout assimiler".

Parents, blindez-vous !
L'article publié sous ce titre par Eric S. Schopler il y a vingt ans n'a pas pris une ride. C'est que le mécanisme qu'il étudie repose probablement sur une constante de l'esprit humain : nous avons besoin de boucs émissaires. Les parents d'autistes sont des candidats parfaits.
CĂŽtĂ© "persĂ©cuteurs"(Schopler reprend ici l'analyse d'Allport) doit se trouver un mĂ©lange de sentiment d'Ă©chec, de culpabilitĂ© et d'anxiĂ©tĂ©, mĂȘlĂ©es de conformisme et de besoin de rĂ©assurance, qui trouve la solution peu coĂ»teuse de sortir de l'impasse. Dans le cas de l'autisme, le professionnel, dĂ©signĂ© et payĂ© pour guĂ©rir, ne le sait, ni le peut. Il expĂ©rimente alors un inĂ©vitable sentiment de frustration. Face Ă  l'enfant autiste, il est sans cesse renvoyĂ© Ă  son Ă©chec et son impuissance sans qu'il puisse la dĂ©fouler directement sur celui-ci. D'autre part, il assume au sein de son Ă©quipe une situation de pouvoir et un manque de rĂ©ponse fait vaciller son autoritĂ©. 
Enfin, le courant dominant d'influence psychanalytique l'oblige à se démarquer et le met en position de devoir se justifier s'il pense ou sent différemment.
CĂŽtĂ© "victime" : elle doit ĂȘtre facile Ă  dĂ©signer, minoritaire, en termes de prestige ou de nombre. Elle doit ĂȘtre accessible et affaiblie. La grande majoritĂ© des parents d'enfants autistes remplissent Ă  merveille ces conditions : ils sont demandeurs d'aide et prĂȘts Ă  tout pour faire cesser leur cauchemar; ils sont blessĂ©s dans leur affection par l'indiffĂ©rence de leur enfant et sont peu aidĂ©s sur le plan social; ils sont minoritaires et seules se rĂ©voltent les classes sociales qui peuvent se le permettre. Est-ce pure coĂŻncidence, si le fondateur de la National Society for Autistic Children en 1964, le Dr. Rimland, est pĂšre d'un enfant autiste et mĂ©decin rĂ©putĂ© ? Si le Dr. Lorna Wing, en Angleterre, psychiatre et mĂšre d'une fille autiste fondera la British National Society ?
L'alternative est simple : se soumettre, ce qui dans l'autisme implique d'accepter de longues thĂ©rapies d'efficacitĂ© douteuse, oĂč toute expression d'ambivalence Ă  l'Ă©gard de l'enfant atteint abonde dans le sens voulu; se rĂ©volter et acquĂ©rir plus de savoir et de prestige que le "persĂ©cuteur", ce qu'il considĂ©rera comme une dĂ©fense, preuve d'un fontionnement pathologique Ă  l'origine des troubles de l'enfant. Et tournez manĂšges !

Renouer le dialogue avec les "spécialistes"
Bien sĂ»r l'hypothĂšse initiale prĂ©sume que l'environnement et surtout le premier partenaire (la mĂšre) Ă©tait Ă  l'origine des graves troubles de l'enfant, vĂ©ritable "aveugle social", Ă©tait une conception lĂ©gitime. Mais toutes les recherches systĂ©matiques et empiriques auxquelles elle fĂ»t soumise s'avĂ©rĂšrent nĂ©gatives. Depuis les annĂ©es 70, les travaux concluent tous dans le mĂȘme sens : les parents d'enfants autistes ne diffĂšrent pas des autres groupes de parents quant Ă  leurs aptitudes Ă©ducatives. La notion de rejet parental n'est pas non plus objectivĂ©e.
En revanche, les études effectuées sur les enfants ayant subi des séparations précoces, des hospitalisations, des séjours en institution et autres stress, montrent qu'ils développent plus de troubles psychiatriques, mais qui n'ont rien à voir avec l'autisme. Par contre, il est vrai que le profond stress émotionnel représenté par le fait d'avoir un enfant autiste peut précipiter des décompensations chez les parents fragiles.
MalgrĂ© l'accumulation des rĂ©sultats, remettre en cause les croyances qui ont Ă©tĂ© celles des professionnels pendant un demi-siĂšcle n'est pas facile. Il faut attendre la relĂšve. Pendant ce temps, les parents se prĂ©occupent, non pas des thĂ©ories mais des bĂ©nĂ©fices que leurs enfants en retirent. Ils s'organisent, ils s'informent. Depuis la multiplication des voyages et l'apparition de l'informatique (banque de donnĂ©es, tĂ©lĂ©copies, etc…), il suffit de quelques heures pour qu'une association se procure le travail d'un scientifique qui l'intĂ©resse. La plupart sont abonnĂ©es Ă  de nombreuses revues pluridisciplinaires, Ă©pluchent les "abstracts" et font circuler de plus en plus vite les informations nouvelles Ă  leurs adhĂ©rents.
Il en rĂ©sulte un dĂ©sĂ©quilibre : les associations, spĂ©cialisĂ©es et aux aguets, deviennent plus compĂ©tentes et mieux informĂ©es que les professionnels. Les parents qui consultant se reprĂ©sentent souvant mal l'Ă©tendue du champ professionnel et s'Ă©tonnent de ne pas trouver des hyper-spĂ©cialistes mĂȘme lorsque les troubles reprĂ©sentent un pourcent de la consultation du praticien. Une relation de mĂ©fiance s'instaure, nĂ©faste pour tous. Il faudra pourtant que les professionnels apprennent Ă  dialoguer avec les associations plutĂŽt que rivaliser, en maintenant leurs illusions de pouvoir. Les parents doivent Ă©galement comprendre que l'Ă©volution rapide des techniques rend impossible l'actualisation dans tous les domaines. Ceci implique de dĂ©finir une autre place pour le professionnel et une autre maniĂšre de travailler. Il y a donc des deux cĂŽtĂ©s toute une rĂ©volution des mentalitĂ©s Ă  opĂ©rer si l'on veut cesser les hostilitĂ©s, qui nuisent Ă  tous et en premier chef aux principaux intĂ©ressĂ©s : les autistes eux-mĂȘmes.
Avec l'aimable autorisation du Dr Milcent.
Découvrez davantage au sujet d'Connaßtre l'autisme (du Dr. Milcent) sur www.autisme.ch

Autisme : mieux connaĂźtre le syndrome d'Asperger

Le syndrome d'Asperger est une forme d'autisme qui concerne des enfants d'intelligence normale. Il fait l'objet de l'attention croissante des chercheurs et des éducateurs.

« Je n'aime pas les Ă©trangers, parce que je n'aime pas les gens que je n'ai jamais vus. J'ai du mal Ă  les comprendre (...). Quand il y a un nouveau membre du personnel Ă  l'Ă©cole (...) je l'observe jusqu'Ă  ce que je sois sĂ»r qu'il n'est pas dangereux. Puis (...) je lui demande ce qu'il sait des missions spatiales Apollo, je lui fais dessiner le plan de sa maison, et comme ça, je le connais. Alors ça m'est Ă©gal d'ĂȘtre dans la mĂȘme piĂšce que lui (1). » Christopher, 15 ans, protagoniste d'un roman de Mark Haddon, est atteint du syndrome d'Asperger.
Décrit par Hans Asperger en 1944, ce syndrome est une forme d'autisme, touchant des sujets d'intelligence normale. La description de l'autisme avait été donnée un an plus tÎt par Leo Kanner mais le travail d'Asperger, lui, est resté ignoré jusqu'en 1983.
Depuis 1980, le syndrome d'Asperger est, avec l'autisme, classĂ© parmi les « troubles envahissants du dĂ©veloppement » (TED) dans les classifications des troubles psychiques, Ă  savoir le DSM-IV amĂ©ricain et le CIM 10 de l'Organisation mondiale de la santĂ©. La recherche s'emploie aujourd'hui Ă  recenser les diffĂ©rences entre les cerveaux d'autistes et les autres, sur les plans anatomique, biochimique, gĂ©nĂ©tique. GrĂące Ă  l'imagerie par rĂ©sonance magnĂ©tique fonctionnelle (IRMf), on peut observer le cerveau au travail - et l'on constate que les zones cĂ©rĂ©brales activĂ©es, lors de tĂąches de reconnaissance des visages ou des voix par exemple, ne sont pas les mĂȘmes chez les autistes que chez les sujets normaux. Il semble donc probable que des diffĂ©rences dans le traitement de l'information par le cerveau des autistes expliquent les anomalies de leur comportement.
Un comportement différent
BĂ©bĂ©, dĂ©jĂ , l'enfant ne recherche pas le regard de sa mĂšre ; il ne cherche pas Ă  diriger son attention vers un objet qui l'intĂ©resse (ce qu'on appelle l'« attention conjointe »). L'enfant atteint du syndrome d'Asperger apprend Ă  parler. Cependant, comme tous les autistes, il est fermĂ© au langage non verbal : il ne comprend pas l'expression des Ă©motions chez les autres, il rit Ă  contretemps... Dans le domaine verbal, son utilisation du langage est anormale : il emploie de grands mots sortis d'un dictionnaire, il ne sait pas quand ni comment s'introduire dans une conversation - et peut s'attirer ainsi des moqueries.
Plus largement, le comportement social pose problĂšme. L'enfant « Asperger » n'apprend pas d'instinct, ni par imitation, les rĂšgles du jeu social ; il n'arrive pas Ă  voir les situations du point de vue de l'autre (2). Il dit « vous avez un gros nez », et ne comprend pas pourquoi l'autre est blessĂ© ; il parle pendant des heures d'un sujet qui le passionne, comme les horaires des trains, sans voir que les autres ne s'y intĂ©ressent pas.
Autres traits caractéristiques de ces sujets : un attachement à leurs habitudes, et à des rÚgles qu'ils se donnent ; une hypersensibilité au bruit, au toucher ; et un profil d'intelligence en dents de scie, avec des pics de compétence - l'intelligence visio-spatiale, la mémoire, le calcul mental... - et des déficiences, dans la compréhension du langage, dans les problÚmes complexes. Nombreux aussi sont ceux qui pensent en images plutÎt qu'en mots.
Ces enfants sont donc diffĂ©rents. Mais si ces diffĂ©rences posent des problĂšmes Ă  leur entourage, elles ne sont pas toutes nĂ©gatives, loin de lĂ . Ils sont, par exemple, incapables de mentir et ils se montrent soucieux des rĂšgles ; leur mĂ©moire, leur bonne vision des dĂ©tails, leurs « pics de compĂ©tences » parfois spectaculaires, leur pensĂ©e en images constituent une « autre intelligence », dont notre sociĂ©tĂ© pourrait s'enrichir, selon certains auteurs, si elle savait s'adapter Ă  eux, tout en leur offrant les moyens de s'adapter Ă  elle (3).
Ces moyens existent : aider Ă  identifier l'expression des Ă©motions, apprentissage de « scĂ©narios sociaux » qui expliquent les comportements normaux en classe, en rĂ©crĂ©ation, au restaurant, etc. (4). Dans certaines Ă©coles, l'intervention de spĂ©cialistes de l'autisme pour apprendre aux enseignants Ă  recourir plus largement au mode visuel, pour expliquer aux Ă©lĂšves ce que ressent leur camarade... permet une intĂ©gration des enfants atteints d'un syndrome d'Asperger. Ces Ă©coles sont encore rares - mais le « plan autisme », annoncĂ© en novembre dernier, prĂ©voit la crĂ©ation, d'ici 2006, de centres de ressources autisme (CRA) dans toutes les rĂ©gions françaises. Par ailleurs, une association de jeunes autistes a créé son propre site Internet (www.satedi.org).
L'intelligence des enfants « Asperger » leur permet donc d'utiliser de l'aide pour progresser ou s'entraider. On citera par exemple le tĂ©moignage de cette autiste amĂ©ricaine Temple Grandin qui, devenue adulte, a racontĂ© son expĂ©rience (5). GrĂące Ă  un de ses professeurs, dont elle dit : « Il n'a pas essayĂ© de m'attirer vers son monde mais il est entrĂ©, au contraire, dans le mien », elle est devenue experte internationale en Ă©quipements pour animaux d'Ă©levage. « J'ai appris, dit-elle, - par coeur - comment il fallait se comporter dans des circonstances donnĂ©es. » Par exemple, elle a appris Ă  parler en public en regardant des cassettes vidĂ©o.
Les 13 et 14 mai 2005, un colloque sur le syndrome d'Asperger, sous la direction de Tony Attwood (6) et Peter Vermeulen, offrira une occasion de s'informer sur ce syndrome.
 See more at

Tabac ! Addiction ! Pourquoi ArrĂȘter de Fumer ?

Pourquoi  fumez vous ?

Depuis combien de temps usez vous du tabac ?
Combien de cigarettes par jour?
Souhaitez vous arrĂȘter de fumer ?
La cigarette…Certains disent qu’ils fument pour combattre le stress.
D’autres  ne parviennent tout simplement pas Ă  s’en libĂ©rer.

Voulez vous savoir comment la cigarette est arrivée à vous?

Un peu d’histoire

Le tabac  est introduit, pour la premiĂšre  fois en occident par 
Colomb.  Durant son pĂ©riple en AmĂ©rique centrale, il observe des Indiens
qui l’utilisent pour soigner les douleurs. Christophe Colomb ramĂšne alors
des plants de  tabac en Espagne et au Portugal. Ils sont UtilisĂ©s sous forme
de  plantes dĂ©coratives, dans un premier temps. Plus tard,  Ă  l’initiative
d’un mĂ©decin royal, Le tabac devient un vĂ©ritable « soin universel ».
C’est au milieu du XVIe siĂšcle que le tabac arrive en France.
C’est AndrĂ© ThĂ©vet qui le ramĂšne du BrĂ©sil et le cultive dans sa ville natale.
Peu aprÚs son arrivée dans le pays, la reine Catherine de Médicis
l’utilise pour apaiser les migraines atroces de son fils.
A la fin de ce mĂȘme siĂšcle naĂźt le terme « tabac ». La popularitĂ© du tabac
se rĂ©pand rapidement.  Cette plante se cultive alors, dans plusieurs pays.
Au XVIIe siÚcle, elle est présente pratiquement partout dans le monde.
Parmi les plus gros producteurs , on trouve  la Chine, le BrĂ©sil,
les États-Unis,l’Inde, la Turquie et l’Argentine.


Actualité : Plus de cartouches et plus
de taxes pour le fumeur

La justice européenne a tranché et la France doit appliquer:
Les fumeurs pourront désormais ramener 10 cartouches de
cigarettes depuis un  autre pays de la zone euro.
Une nouvelle qui n’aide pas ceux qui voudraient se libĂ©rer de
l’emprise de la cigarette !
De plus, en passant la douane, les personnes concernées devront
prouver que ces cartouches sont destinées à une consommation
personnelle. Faute de preuve, taxes ou
amende seront dues, ou mĂȘme les deux. Ce qui revient Ă 
 des dĂ©penses encore plus grandes pour ces fumeurs.  


S’enfumer Ă  quel prix ?

Voulez vous savoir ce que le tabac vous apporte? et vous coûte?
À court, Ă  moyen et  long terme, une addiction au tabac se rĂ©vĂšle
une vraie source d’ennuis en tout genre pour l’organisme .
Chez les femmes comme chez les hommes, la cigarette est l’ une
des  ennemies jurĂ©es de la beautĂ©. La cigarette abĂźme la peau,
la ternit et la vieillit prématurément.
Egalement ,elle gĂąte  l’Ă©tat  des dents, des ongles  et des cheveux.
En somme, fumer, c’est exposer son physique Ă  la destruction..
À moyen terme,  fumer trouble le goĂ»t et l’odeur de l’haleine.
À long terme, Fumer favorise l’apparition de diffĂ©rents cancers,
pour ne citer que le cancer des poumons, de la gorge, du col
de l’utĂ©rus et de l’estomac.
Cesser de fumer   : c’est  se protĂ©ger
des pires maladies connues Ă  ce jour.
Cesser de fumer, C’est  prendre soin de son corps .
Apprendre à se débarrasser de cette dépendance contribue
aussi Ă  l’Ă©panouissement sexuel :
la cigarette peut en effet, induire l’impuissance de la gent masculine.
Et ce n’est pas le seul prix que vous paierez, en qualitĂ©  de fumeurs.
Selon une Ă©tude rĂ©alisĂ©e en 2005 par l’INSEE, une personne qui fume
investit en moyenne 1000 euros par an pour le tabac.
D’autres chiffres relatifs au tabac sont bien plus alarmants :
- 90 % des cas de cancer des poumons sont causés par le tabac ;
- Un fumeur sur deux décÚde. Mort provoquée par le tabac ;
- 80 % des patients entre la quarantaine et la cinquantaine atteints
d’infarctus, sont des fumeurs.
- See more at

Comment faire pour arrĂȘter de fumer ?

Comment faire pour arrĂȘter de fumer ?

Conseil # 1 Vous avez besoin d'une bonne raison de cesser de fumer, cela peut-ĂȘtre des raisons financiĂšres, pour votre santĂ©, ou bien pour protĂ©ger votre famille des mĂ©faits du tabac. La nĂ©cessitĂ© de cesser de fumer est Ă©vidente, mais le dĂ©sir de cesser de fumer doit venir de l'intĂ©rieur pour que le processus aboutisse.

Conseil # 2 Rechercher des petites rĂ©compenses que vous pouvez vous donner pour vous motiver Ă  arrĂȘter de fumer. Chaque jour, mettez en place un processus de rĂ©compense quand vous avez rĂ©ussi Ă  surmonter votre envie de fumer. Cela vous aidera et vous motivera pour arrĂȘter de fumer.

Conseil n ° 3 Ecrivez et planifiez votre stratĂ©gie de cesser de fumer. DĂ©cidez comment vous allez arrĂȘter de fumer, dĂ©finissez Ă  partir de quelle date et estimez le temps nĂ©cessaire qu'il vous faudra pour arrĂȘter de fumer. Si aprĂšs un certain temps, disons six semaines vous n'avez pas arrĂȘter de fumer, travailler sur un nouveau plan. Cela permettra amplement le temps d'essayer chaque mĂ©thode. N'abandonnez pas et essayez chaque mĂ©thode pour arrĂȘter de fumer.

Conseil n ° 4 Si par exemple, si vous ĂȘtes fumeur pour surmonter votre stress au travail ou dans votre famille. Vous devez d'abord surmonter et traiter les causes de votre stress pour arrĂȘter de fumer. Quelque soit la raison pour laquelle vous fumer, vous devez toujours Ă©liminer la cause de votre envie de fumer.


Conseil # 5 Mettre en place une punition pour vous-mĂȘme. Il faut que cette sanction soit supĂ©rieure Ă  votre envie de fumer.Par exemple, si vous aviez l'habitude de fumer une cigarette aprĂšs votre cafĂ© et que pendant la semaine vous n'avez pas rĂ©ussi Ă  surmonter votre envie de fumer, vous pourriez manger un plat que vous dĂ©testez, ou bien pratiquer une activitĂ© que vous maudissez.

Conseil n ° 6 Demandez de l'aide de vos amis et votre famille. Vous avez besoin de soutien pour essayez de cesser de fumer, et cela vous aidera Ă  vous assurer que vous n'ĂȘtes pas seuls dans l'ensemble du processus. De plus, il vous sera plus difficile de revenir en arriĂšre quand vous aurez informer votre entourage que vous avez dĂ©cidĂ© d'arrĂȘter de fumer.

Conseil # 7 Chercher une personne qui dĂ©sire Ă©galement d'arrĂȘter de fumer, car si vous ĂȘtes avec des fumeurs, vous serez plus susceptible de continuer Ă  fumer. Par exemple, si vous ĂȘtes en couple, il vous sera beaucoup plus facile d'arrĂȘter de fumer avec votre partenaire.

Conseil # 8 Assurez-vous de bien vous reposer, de vous dĂ©tendre et de bien dormir. Le processus pour arrĂȘter de fumer demande beaucoup de volontĂ© et d'Ă©nergie. Et si vous n'arrĂȘtez pas de fumer raidement,vous risquez d'ĂȘtre grincheux et de mauvaise humeur contre tout le monde
Conseil # 9 Votre plan pour arrĂȘter de fumer doit ĂȘtre planifier sur une longue pĂ©riode, car cela peut durer plus longtemps que prĂ©vu. Si vous envisagez d'arrĂȘter de fumer pour de bon, vous ne devez pas mĂ©nager vos efforts et votre temps pour ĂȘtre certain d'arrĂȘter de fumer pour de bon.

Conseil # 10 Cherchez des occupations pour surmonter votre envie de fumer. Au dĂ©but du processus, vous constaterez que vous penserez frĂ©quemment Ă  la cigarette. Pour triompher de cette difficultĂ©,pratiquez une activitĂ© plaisante pour vous, cela peut ĂȘtre de la lecture, Ă©couter de la musique,faire de la cuisine, surfez sur internet. Le tout est d'occuper votre esprit pour qu'il oublie la cigarette dĂ©finitivement.

TRUCS POUR CESSER DE FUMER LA CIGARETTE

Pour cesser de fumer la cigarette, il est impératif de vous déprogrammer.

En fumant vous n’ĂȘtes pas seulement devenu « accro », c’est-Ă -dire dĂ©pendant d’un point de vue physique, mais aussi au niveau psychologique et comportemental : vous avez dĂ©veloppĂ© des façons de penser et pleins d’habitudes qui vous ont liĂ©es de plus en plus Ă  la cigarette. Ces liens sont si forts qu’on parle de rĂ©flexes de fumeurs. De telles façons de penser, habitudes, rĂ©flexes, ne se modifient pas juste en avalant une pilule ou en prenant une rĂ©solution du nouvel an.

Si vous voulez rĂ©ussir Ă  vous libĂ©rer de la cigarette, il faut que vous vous dĂ©programmiez. Pour rĂ©ussir cela il faut s’observer avec luciditĂ© afin d’identifier et mettre en pratique des stratĂ©gies et des trucs pour cesser de fumer qui correspondent Ă  votre personnalitĂ© et qui vous permettront de passer Ă  travers les situations Ă  risques pour vous.

La stratégie derriÚre les trucs pour vous préparer à cesser de fumer se résume en trois mots :

Retarder
Éviter
Remplacer
Trucs pour cesser de fumer: Retarder la cigarette...

L'envie de fumer dure moins de cinq minutes. Donc, trouvez à chaque fois quelque chose à faire (de préférence qui vous plaise) et les envies s'espaceront de plus en plus. C'est de cette maniÚre que vous vous déprogrammerez.
Trucs pour cesser de fumer: Éviter la cigarette...

L'idée, c'est de changer vos façons de penser et de faire afin de diminuer ou d'éliminer votre exposition aux choses, aux personnes et aux situations qui vous portent à fumer ou qui réduisent vos chances de cesser de fumer.

Éliminez une pause fumeur en faisant quelque chose d'autre d'agrĂ©able.
Permettez-vous de refuser les cigarettes que l'on vous offre.
Remettez en question certaines idĂ©es reçues ou clichĂ©s sur votre rapport Ă  la cigarette (« c’est ma meilleure amie », « ça ne sera jamais aussi plaisant avec une bonne biĂšre, un bon cafĂ©, etc.…, sans une cigarette », etc.)
Faites des activités avec des non-fumeurs.
Prenez votre premiĂšre cigarette du matin une heure plus tard que d'habitude.
Fumez quelques cigarettes de moins par jour.
Gardez votre paquet de cigarettes, ce qu'il faut pour les allumer et votre cendrier loin de vous.
Éliminez les odeurs de fumĂ©e sur vos vĂȘtements, dans votre demeure, etc.
RĂ©duisez ou Ă©vitez mĂȘme, tant que nĂ©cessaire, le cafĂ©, le thĂ©, le cola ou les boissons alcoolisĂ©es.
N’accordez pas votre attention aux pensĂ©es nĂ©gatives : concentrez-vous sur vos motivations, votre objectif.
Si vous ĂȘtes une femme, il pourrait ĂȘtre plus aisĂ© de commencer votre tentative d’arrĂȘt dans la derniĂšre moitiĂ© de votre cycle menstruel.
Trucs pour cesser de fumer: Remplacer la cigarette...

Vous avez entraĂźnĂ© votre cerveau et votre corps Ă  dĂ©pendre de la cigarette pour vous sentir bien. Il est donc trĂšs important que vous fassiez des activitĂ©s qui vous procurent du plaisir et qui dĂ©samorcent vos habitudes reliĂ©es Ă  l'usage de la cigarette. Évidemment, Ă©vitez le plus possible les activitĂ©s ou mĂȘme les personnes qui seraient associĂ©es Ă  la cigarette jusqu'Ă  ce que vous soyez dĂ©programmĂ©(e).

Bougez! Remplacez la cigarette par des activités physiques que vous aimez ou que vous aimeriez essayer et qui font transpirer (marche rapide, entraßnement, patin à roues alignées, hockey, natation, basket-ball, badminton, soccer, vélo, volley-ball, escalade, danse, boxe, karaté, course, etc.).
Faites-vous plaisir! Recherchez d'autres activités qui procurent aussi du plaisir et offrent de nombreuses occasions de rire comme l'improvisation, le théùtre, le cinéma, la lecture, le chant, la musique, etc.
Occupez vos mains! Occupez vos mains autrement : avec un élastique, un trombone ou un crayon. Si vous avez l'habitude de fumer au téléphone, lorsque vous cesserez de fumer, prévoyez tenir le récepteur de la main avec laquelle vous fumiez. Bricolez, dessinez, faites de la photo, jouez d'un instrument de musique, faites de l'ordinateur, caressez votre animal favori, taponnez une balle anti-stress, etc.
Occupez-vous de votre bouche! Pour des besoins urgents d'avoir quelque chose dans la bouche, utilisez de la gomme, mùchez des bùtonnets de cannelle ou une paille, brossez-vous les dents plusieurs fois par jour (la cigarette goûte mauvais aprÚs ça), mangez des bùtonnets de carotte, de céleri et autres aliments frais, buvez beaucoup d'eau, etc.
Trousse à trucs. Fabriquez-vous une trousse NF (non-fumeur) avec certains des éléments précédents et arrangez-vous pour l'avoir à la portée de la main en tout temps.
PensĂ©es positives. Si vous ĂȘtes capable de trouver des prĂ©textes pour en fumer une, vous ĂȘtes aussi capable de trouver des excuses pour ne pas fumer... Ce sont lĂ  des pensĂ©es positives.
Personne soutien. Ayez quelqu'un Ă  qui parler autant quand tout va bien que lorsque c'est difficile.
Relaxez! Dormez beaucoup, étirez-vous en prenant de grandes inspirations ou en bùillant, embellissez votre environnement, apprenez des techniques de relaxation.
RĂ©compensez-vous! RĂ©compensez-vous rĂ©guliĂšrement avec l'argent Ă©conomisĂ© des cigarettes. Suggestion : ouvrez un compte Ă  part pour un voyage ou un bateau, une moto, ou un rĂȘve que vous aimeriez vraiment rĂ©aliser.
منقول

Messages les plus consultés